Journal irrégulier (II) et autres théologies

 

 

7 août 2015.

C’était un soir d’automne.
Les soirs d’automne, c’est particulier.
La nuit tombe avant que le jour soit fini.
Elle s’installe et on reste là,
surpris, vacant. 


28 septembre 2015.

Les hommes ne sont pas très sûrs que les femmes soient réelles.
C’est pour ça qu’ils veulent toujours les toucher.
Pour être sûrs.
Mais est-on jamais sûr ?
Alors on veut encore toucher, toucher plus,
pour être encore plus sûr.
C’est le début des ennuis.

Car les femmes, qui, elles,
savent bien qu’elles sont réelles,
n’ont pas besoin qu’on les touche
ou alors de temps en temps...
Et pas n’importe qui.

Alors les hommes restent avec leurs doutes.
C’est une compagnie qui en vaut bien une autre. 

 

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