PEU PROPICE : LA POÉSIE CHRÉTIENNE AUJOURD’HUI

I.

COMME partie prenante, pour l’anglais, à l’expression poétique de la conscience religieuse1, je souhaite réfléchir, dans une première tentative, à cette conscience et à cette expression pour ce qui est du présent. Notre situation de 2005 est, sur des points essentiels, la même que celle de Hopkins en 1875, mais aussi très différente, en particulier pour ce qui concerne la langue anglaise Il se trouve que, dès que j’ai commencé à réfléchir au sujet, j’ai songé à un passage d’« East Coker » d’Eliot, qui m’a paru déjà aborder la question de la conscience religieuse, de l’expression poétique et du présent d’Eliot, et c’est à partir de cet exemple particulier que j’en viendrai à des considérations générales. Le passage conclut la première partie de la section V :

There is only the fight to recover what has been lost
And found and lost again and again : and now, under condition
s
That seem unpropitious. But perhaps neither gain nor loss
.
For us, there is only the trying.The rest is not our business
.

 

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